
1. Les hardcore platformers, très à la mode en ce moment. Deux en particulier : le plus connu d'abord, Meat Boy, dont la version "Super Meat Boy" sort très bientôt sur consoles virtuelles ; et Orton and the Princess, sont quasi-clone que j'ai fini récemment, plus facile et avec moins de viande hachée qui donne la nausée (et aussi avec une musique fort sympathique). Au passage, je vous recommande le très bon article (comme souvent) de chez Gamasutra : 'Super Meat Boy's McMillen Explains 'Why So Hard?'. La parenté saute aux yeux, mais la philosophie de ces jeux est un peu différente de Happy Ending, plus posé, mais qui pénalise davantage le joueur en cas d'échec.
2. Les RPG japonais, qui abusent du principe de "la vraie fin". J'en ai plein en tête, mais je réserve une place particulière au récent Tales Of Vesperia, puisque l'histoire de Happy Ending est inspirée de faits réels directement associés à ce jeu : Anne-Sophie, après une bonne centaines d'heures la manette en main, s'est vue refusée purement et simplement l'accès à un donjon bonus, uniquement parce qu'elle n'avait pas parlé au péon à l'autre bout du village à un moment de l'histoire où précisément elle n'avait rien à fiche là-bas. Je lui ai offert ici de quoi décharger une partie de sa haine. Au passage, n'hésitez pas à la consoler dans les commentaires, elle est encore affectée.
3. Les jeux d'exploration en 2D, avec toutes leurs portes et les items qui permettent d'aller toujours plus loin en étant toujours plus fort. Souvent, ce genre de jeu en 3D m'ennuie profondément, mais en 2D, je sais pas, c'est comme si on avait de vrais trucs à faire entre deux phases d'exploration. Ça fonctionne mieux. Dans les très connus, je cite le modeste Metroid et toute sa p'tite famille. Dans les moyen connus, l'excellent indé (comprenez gratos) Cave Story.
4.The irate Gamer. Il représente une grosse moitié du personnage du carré bleu. Ah, et quand ce dernier dit "yeah, whatever", le ton est différent mais ça vient quand-même en partie de là (bah tiens, on en profitera pour revoir ça et ça aussi)
Avec Orton, Meat boy et Cave Story, vous avez de quoi jouer quelques heures. Si vous êtes sages, je vous montrerai bientôt le résultat de notre premier micro-projet de l'école sur le thème du portrait et de l'autoportrait. Plus d'image, moins de texte, parce que lire c'est bien mais bon quand-même, comme on dit.









