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vendredi 8 octobre 2010

Un jeu sous influences

Je ne traiterai pas du thème de la drogue un peu trop présent dans Happy Ending, mais des quelques jeux qui m'ont inspirés. Des jeux et des personnages que j'ai découverts, appréciés, dont j'ai abusé parfois, que j'ai lentement digérés et finalement... 'fin, vous connaissez le processus, hein.


1. Les hardcore platformers, très à la mode en ce moment. Deux en particulier : le plus connu d'abord, Meat Boy, dont la version "Super Meat Boy" sort très bientôt sur consoles virtuelles ; et Orton and the Princess, sont quasi-clone que j'ai fini récemment, plus facile et avec moins de viande hachée qui donne la nausée (et aussi avec une musique fort sympathique). Au passage, je vous recommande le très bon article (comme souvent) de chez Gamasutra : 'Super Meat Boy's McMillen Explains 'Why So Hard?'. La parenté saute aux yeux, mais la philosophie de ces jeux est un peu différente de Happy Ending, plus posé, mais qui pénalise davantage le joueur en cas d'échec.



2. Les RPG japonais, qui abusent du principe de "la vraie fin". J'en ai plein en tête, mais je réserve une place particulière au récent Tales Of Vesperia, puisque l'histoire de Happy Ending est inspirée de faits réels directement associés à ce jeu : Anne-Sophie, après une bonne centaines d'heures la manette en main, s'est vue refusée purement et simplement l'accès à un donjon bonus, uniquement parce qu'elle n'avait pas parlé au péon à l'autre bout du village à un moment de l'histoire où précisément elle n'avait rien à fiche là-bas. Je lui ai offert ici de quoi décharger une partie de sa haine. Au passage, n'hésitez pas à la consoler dans les commentaires, elle est encore affectée.







3. Les jeux d'exploration en 2D, avec toutes leurs portes et les items qui permettent d'aller toujours plus loin en étant toujours plus fort. Souvent, ce genre de jeu en 3D m'ennuie profondément, mais en 2D, je sais pas, c'est comme si on avait de vrais trucs à faire entre deux phases d'exploration. Ça fonctionne mieux. Dans les très connus, je cite le modeste Metroid et toute sa p'tite famille. Dans les moyen connus, l'excellent indé (comprenez gratos) Cave Story.






4.The irate Gamer. Il représente une grosse moitié du personnage du carré bleu. Ah, et quand ce dernier dit "yeah, whatever", le ton est différent mais ça vient quand-même en partie de là (bah tiens, on en profitera pour revoir ça et ça aussi)






Avec Orton, Meat boy et Cave Story, vous avez de quoi jouer quelques heures. Si vous êtes sages, je vous montrerai bientôt le résultat de notre premier micro-projet de l'école sur le thème du portrait et de l'autoportrait. Plus d'image, moins de texte, parce que lire c'est bien mais bon quand-même, comme on dit.

jeudi 23 septembre 2010

Une petite fin


"Le jeu vidéo indépendant a besoin de gens comme Émilien Gorisse pour nous rappeler à quel point les autres game designers peuvent être créatifs". 
indieplay.net 



"Les graphismes de Happy Ending vous mettent une vraie claque. 
Moi en tout cas, ils m'ont bien fait souffrir." 
JoiePad

"Une musique à couper le souffle des hauts-parleurs." 
jeuxelectroniques.com 


"Haha ! j'adore la fin ! Dommage qu'il faille se palucher tout le jeu avant..." 
Les inmusiqueclassickuptibles


"Ce mec a tout-à-fait sa place dans une école de jeux vidéo. 
J'entends par là qu'il a tout à apprendre."
Cultedujeu.com


"Happy Ending dispose d'un mode dur trop dur et d'un mode facile trop facile. 
En fait, il ne lui manque qu'un mode bien."
Console #


La fausse presse est unanime : Happy Ending est une tuerie. Pourquoi ne pas vous faire votre propre opinion en téléchargeant légalement le jeu ici ! Laissez vos critiques (positives ou hypocrites) dans les commentaires : de toute façon, si elles ne sont pas bonnes, je les dégage. Bien fait. Je profite de l'occasion pour redécorer le blog, histoire d'arrêter de déprimer en le visitant.


Bon, j'ai l'air de prendre ça par dessus la jambe, mais ce truc représente quand-même une bonne fournée d'heures de dev. Genre dans les vingt fois plus que Tetrinvaders, sans compter la musique. Du coup, cette sortie est l'occasion pour moi de remercier les deux personnes qui ont le plus contribué au projet. Mon grand mais plus p'tit que moi frère Tof qui a bossé comme un dingue pour vos oreilles. Il a composé/interprété/mixé/arrangé/que-sais-je-encore tout seul tous les thèmes musicaux du jeu, même les bien. Ensuite ma doulce Anne-Sophie qui m'a supporté quand j'ai passé mes dernières soirées de mes dernières semaines à coder comme un idiot, et qui a testé le jeu avec une rare obstination. Extrait :


AS : C'est dommage, je sens que je suis presque au bout, mais j'arrive pas à la fin...
E : Ah oui, pardon, il manque une porte, chuis trop con. Je corrige ça et tu refais tout, ok ?
AS : Ah, oui, ok. Et ça j'ai pas compris.
E : Hihi lol, c'est une blague de geek, parce qu'un dollar ça fait comme si c'était une variable et que j'avais pas bien codé le truc. Huhu...
AS : ...
E : Ok, je la vire.


Du point de vue technique, Happy Ending tourne exactement comme Tetrinvaders (sur une jre 1.5). Le zip que vous allez télécharger contient deux fichiers, "HappyEnding.jar" et "jl1.jar". Vos décompressez le truc  (j'hésite à faire une vanne sur "décompresser / être zen"), et puis vous cliquez sur le premier (Ayé j'ai décidé, je la fais pas). Si ça ne marche pas vous avez le droit de gueuler. Si vous êtes sous linux vous êtes censé savoir vous servir de votre engin, mais j'expliquerai au cas par cas si besoin.
Le jeu est entièrement en (mauvais) anglais pour cause d'internationalisation du processus créativo-industriel. Si une pétition conséquente le demande, j'en ferai une version française mal doublée.


Allez, zou, entrez dans le château sombre sombre...

dimanche 19 septembre 2010

Gros bêta

Chers amis,

Je vous écris juste pour vous annoncer que la bêta de Happy Ending a été livrée à mes chérie-z-et-grand-frère de bêta-testeurs hier dans la journée. Ils travaillent dur pour que le jeu soit équilibré et agréable. Par exemple, sur les conseils d'Anne-Sophie, un nouveau mode de difficulté "facile mais bien quand-même" a été mis en place. Quant à Jean-Christophe, il bosse d'arrache-pied sur la musique. Vous n'aurez donc pas une, mais bien tout un tas de compositions originales.
Je propose qu'on leur fasse une Ola de commentaires ! Tapez (ou copiez) juste 

\o/ 

les uns à la suite des autres, ça leur fera chaud au cœur. Merci pour eux !

mardi 14 septembre 2010

Comme un gosse

Après un week-end chargé en famille, j'ai continué à travailler sur SOABS. Pour tout vous dire, ce soir, j'ai pu jouer le jeu d'un bout à l'autre, ce qui signifie qu'il me reste principalement des réglages, des tests et quelques sprites à réaliser avant que vous ne puissiez vous y mettre vous-même.
Au passage, le thème original du jeu a été composé par l'illustre Jean-Christophe Gorisse, plus connu comme violoncelliste des cafés renversés ainsi que pour son groupe solo "Tof".

Une note juste pour ça ? Pas d'image, pas de trailer, rien ?
Bah non, rien. Juste une note pour vous dire que je n'oublie pas mon blog, oh que non, mais que je préfère avancer sur SOABS plutôt que de poster un message ici, 'comprenez ?
Comme je n'assume pas complètement le vide de ce message, je vous y colle des dessins (youhou. trop la fête. merci mimi, fallait pas). Des dessins d'enfants, à Calvi, dans le train, au parc. Pour vous faire patienter, disons...






Jeu (quand-même) ! 
Le premier qui retrouve le texte associé au dernier dessin gagne son nom dans les crédits de SOABS. Carrément.

dimanche 5 septembre 2010

Ça semble bien sur le papier, mais...


Le son du déclenchement de la webcam, les problèmes de mise au point, la musique de fond mal intégrée... Tout ça donne un petit côté "film porno amateur" du meilleur goût :)

jeudi 2 septembre 2010

Stories Of A Blue Square

Happy Ending avance, lentement mais sûrement ; alors, pour se donner un peu de courage (pour moi) et de patience (pour vous) (si, si, vous en manquez, je vois bien), quelques cadeaux :

  • deux images (la première deviendra vraisemblablement l'écran d'intro du jeu, la seconde est un screenshot "en l'état" - donc pas définitif) (actuellement le premier niveau) ;
  • deux nouveaux liens vers des blogs vachement chouettes et tenus comme il faut par des gens bien ;
  • un blog mis pour l'occasion aux couleurs tristes et poussiéreuses sobres mais classes de Happy Ending.


Pour le dessin : craie blanche sur papier Canson noir. 
Pour la capture d'écran : Swing pour l'essentiel et un logiciel dont je ne me rappelle pas le nom pour le personnage.

Merci à tous pour vos encouragements ! 
Il m'en faut encore quelques kilos pour finir tout ça... À vot' bon cœur !

dimanche 29 août 2010

Joyeuse fin !

Conscient de l'amertume qu'a provoquée chez certains l'annonce du report - et même de l'éventuel abandon - de Conway, j'ai le grand plaisir de vous annoncer la sortie relativement prochaine de mon nouveau jeu : "SOABS Happy Ending". Et, pour vous prouver que c'est pas du chiqué, voilà un premier artwork qui ne manquera pas, j'en suis sûr, de vous mettre l'eau à la bouche.

(Aux feutres ^^)

Sortie prévue dans pas trop longtemps, si possible avant la rentrée des classes le 1er octobre ! L'occasion de lancer un grand concours comme je les aime :

À votre avis, ça veut dire quoi, SOABS ?

À vos commentaires ! 

P.S. : Promis, il n'y aura pas de point d'exclamation dans le titre du prochain post.
P.S.2 :  Wooo pinaise, je viens de taper SOABS dans Google, c'est pas triste O_o